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CR : du 7 au 13 mai 2012

Mardi : Reprise VMA Je profite de ce jour férié pour me rendre au stade dans l’après-midi. Après 15′ de chauffe et les gammes habituelles, je démarre ma série de 8 fractions

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Le prudent

Quand il était petit, le Prudent jouait souvent à la bonne paye avec ses frères /sœurs /cousins /cousines /parents /grands-parents /oncles / tantes / amis. Il mettait ainsi de côté chaque carte

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Les Marathons se suivent et ne se ressemblent pas (Marathon de Paris 2012)

Cela a une nouvelle fois été une grande aventure à partager. Je passe rapidement un clin d’oeil au boss et sa DRW pour leur dire qu’ils nous ont beaucoup manqué!! L’avant course

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La grande gueule

Ce spécimen est lourd… mais vraiment lourd. Complexé dans sa vie sociale au quotidien, il se sent obligé d’attirer l’attention sur lui en permanence. Il sait tout, mieux que tout le monde.

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CR 2 Avril au 13 Avril : J-2 dans ma bulle

Ces dernier temps ont été pauvres en running : Mardi : sortie sur piste écourtée à cause de l’orage, Jeudi : séance remplacée par une sortie en famille bien agréable, Dimanche :

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CR 26 Mars au 1er Avril

Mardi : la piste c’est fantastique Ce soir, C’est 6X 800 sur piste. J’avoue que c’est l’idéal pour la VMA. Après 10′ de chauffe, je m’élance pour la 1ère fraction que je

CR : du 7 au 13 mai 2012

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Mardi : Reprise VMA

Je profite de ce jour férié pour me rendre au stade dans l’après-midi. Après 15′ de chauffe et les gammes habituelles, je démarre ma série de 8 fractions de 100m.

J’arrive à toutes les tenir en 20 et 22 secondes. La fatigue est intense et elle me pèse jusqu’au soir. J’espère que ça ira mieux la semaine prochaine.

Jeudi : Running Speed

Ca a été juste pour que je réalise ma sortie du midi!!

Avec 2 RV et 1 réunion,  ça s’annonçait difficile mais j’ai réussi à m’organiser. Ouf!! J’aurai pu être en manque de running!!

Je commence à bien prendre le rythme et à bien profiter de cette pause du midi pour me vider la tête. D’ailleurs, j’ai découvert le lac Minime à coté de l’INSEP. Super sympa!! Je sens que ça va devenir mon QG d’entraînement. Ce lieu est vraiment une belle découverte. Je vous le recommande.

Allez la semaine prochaine, je prends des photos pour vous montrer ce spot!!

Dimanche : Running en forêt

Encore un changement dans mon train, train : la foret de Carnelle est désormais mon nouveau terrain de jeu pour les sorties longues. Chemins vallonnées, beau temps : tout est réunit pour passer un bon moment!!

Je me lâche enfin et les jambes prennent les commandes. Ça fait du bien!! Mais la prochaine fois j’étudierai le parcours histoire de ne pas me perdre.

Bilan de la semaine :

J’ai réalisé une excellente semaine de running en respectant mon plan de marche et en gérant la fatigue. D’ailleurs, la semaine prochaine je reste sur ces même principes et j’intègre un peu de préparation physique générale et peut être une quatrième séance contenu du jeudi férié.

JourDuréeDistance km
Mardi45'5
Jeudi45'6
Dimanche1h3013
3h24

Le prudent

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Quand il était petit, le Prudent jouait souvent à la bonne paye avec ses frères /sœurs /cousins /cousines /parents /grands-parents /oncles / tantes / amis. Il mettait ainsi de côté chaque carte « en cas de besoin » qu’il piochait « parce qu’on ne sait jamais ».

Le Prudent respecte les limitations de vitesse, ne traverse que quand le petit bonhomme traverse aussi, prend un bain à 37° pour éviter les brûlures, dort avec ses chaussettes pour ne pas avoir froid aux pieds, se lave les mains au gel désinfectant 28 fois par jour.

Lors de ses voyages dans le vaste monde, il a toujours tout la crème anti-moustique, le gel anti-moustique, le bracelet anti-moustique, la bougie anti-moustique. Tout ça, c’est en cas de besoin, « parce qu’on ne sait jamais… »

Pour courir, c’est pareil.  Il a tout l’attirail du parfait runner et bien sûr, toujours en double parce qu’…  Enfin bref, c’est un panneau publicitaire à lui tout seul.

Pour être sûr de ne jamais avoir de pépin, le Prudent a :

- les dernières chaussures Panthère* qui massent le petit orteil en cas de crampe.

- le dernier maillot Oasis* qui, en plus d’évacuer la transpiration (ses voisins de macadam l’en remercient d’ailleurs), fait également sparadrap anti-irritation de tétons, contient une poche pour le lecteur MP3 (poche qui lui servira à mettre sa crème relaxante, en cas de besoin)

- la crème Musculator* à mettre avant la course, celle à appliquer pendant (avec tout un système de distribution programmée et de massage automatique afin d’éviter tout arrêt pouvant conduire à une production intensive d’acide lactique, ce qui pourrait lourdement l’handicaper et le conduire à une issue finale qui n’est pas celle envisagée au départ) et enfin, celle à appliquer après la course par une professionnelle avec finition… Euh, on s’égare là !

- Mais ce n’est pas fini. Il court avec les chaussettes 3000*, les chaussettes des vraies runners ! Elles sont magiques celles-là. D’ailleurs il ne les quitte plus. Il s’entraîne avec, il mange avec, il dort avec, il… Bref, sa vie n’aurait pas de sens sans elles.

- De même il possède tous les gels Oversims* : ceux qui donnent de l’énergie au départ, ceux qui aident à monter les côtes, ceux qui font passer les lignes droites plus vite, ceux qu’il faut prendre au 4ème km puis tous les 600m jusqu’au 7ème km, ceux qui rendent aimables, ceux qui donnent les fesses roses, ceux qui conduisent à ta place au retour, ceux qui courent à ta place, ceux qui prennent un café à ta place aussi et même ceux qui font la causette à ta femme et plus si affinités  (mais ils sont plus chers !).

Le Prudent est un pro de l’anticipation. A chaque situation, il imagine toujours 2 scénarios : Le 1er a une issue positive, le 2ème… n’existe pas. Le Prudent prévoit toujours tout !

A chaque course, le tracé du parcours est méticuleusement étudié. Chaque dénivelé, chaque passage délicat est étudié au millimètre pour que chaque centimètre soit mentalement préparé. Rien ne doit venir le perturber le jour J.

D’ailleurs, dans son sac, il a 16 tenues différentes afin de parer à tout événement météorologique ou géologique : vent, pluie, soleil, froid, chaleur, neige, grêle, tempête tropicale, ouragan, typhon, séisme, tsunami.

Vous l’avez compris, en plus d’être prudent, ce spécimen est prévoyant et donc prévisible. Autant dire que de ce fait, bah…, euh…, le Prudent est chiant !

Alors, un petit conseil : Si vous croisez un Prudent, vous pouvez déposer le plateau du « monopoly » dans la boite de « la bonne paye », remplacer l’anti-moustique par l’anti-cafard,  mettre un lecteur MP3 dans la poche prévue à cet effet, engager Robert pour le massage de fin de course, échanger ses chaussures avec des espadrilles, planquer ses lacets, piquer ses épingles à nourrice, percer ses gels, …

Bref, vous pouvez mettre un peu de folie dans sa vie !

 

CR du 30 avril au 6 mai

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Jeudi : Running dans le bois de Vincennes

Aujourd’hui, je mets en œuvre mes nouvelles habitudes en allant courir ce midi pendant 35′, direction le stade Perching à environ 5km. Plutôt excité par la nouveauté, j’accélère la foulée en zigzagant entre les passants. Cela me donne l’impression d’être à part et de fuir la routine. Ça change les idées!!

Je traverse le château de Vincennes et j’entre dans le bois en reprennent un rythme plus cool. J’ai de bonnes sensations et je finis tranquillement ma petite séance.

Samedi : 1 heure

3 semaines sans avoir couru plus d’une heure : je me dis que ça va être dur!!

Chaussures lassées et casquette vissée sur la tête, je m’élance sur mon parcours habituel à contresens pour changer. Je le fais rarement car il est en pente tout du long.

Je peine un peu mais cela me redonne le goût de l’effort et l’envie de m’entraîner.

Bilan de la semaine

C’est la reprise. J’affectionne cette période : je fais le point sur ma préparation, je teste de nouvelles habitudes, je n’ai pas de contrainte alimentaire, je commence à me projeter dans mes nouvelles courses…

Bref, je fais ce qui me plait avant de m’immerger en mode guerrier runner.

Vive le running!!

JourDuréeDistance km
jeudi35'3.5
samedi1h7.5
1h3511
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50km de Sologne en vue !!!

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Après 2 semaines de repos bien mérité, je démarre ma 2ème partie de saison avec pour objectif final les 50km de Sologne !!
Je suis motivé et je vais procéder à des modifs dans ma préparation : séance le midi, séance de VMA systématiquement sur piste et réveil musculaire. Bref, des changements qui je l’espère vont m’aider à progresser. J’ai 5 semaines avant d’attaquer la préparation proprement dite donc j’ai le temps d’assimiler ces nouvelles habitudes.
De plus, 3 objectifs intermédiaires vont m’aider à entretenir ma motivation :
+ les 10kms du Haut Val d’Oise, début juin, pour valider ma période de reprise,
+ le trail du loup (17km), fin juin, pour partager un bon moment convivial entre amis autour du running et d’un barbecue,
+ une sortie longue avec le boss de 25km, fin juillet, pour préparer les 50km.
Voilà le programme pour les 4 mois à venir donc il n’y a plus qu’à y aller !!!

 

Les Marathons se suivent et ne se ressemblent pas (Marathon de Paris 2012)

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Cela a une nouvelle fois été une grande aventure à partager. Je passe rapidement un clin d’oeil au boss et sa DRW pour leur dire qu’ils nous ont beaucoup manqué!!

L’avant course

Nous sommes en chemin et je suis déjà dans ma course. Les mots suivants résonnent dans ma tête : souffle bien, mouvements de bras amples, foulée dynamique. La vitesse de 9,2km/h est ancrée en moi.

J’ai fait une bonne préparation en loupant peu de séances donc je suis en pleine confiance.

L’avenue Foch est déjà bondée et nous sommes dans l’ambiance. Après la traditionnelle photo sous l’Arc de Triomphe, nous quittons nos fidèles supporters avec émotion avec la promesse de se retrouver sur la ligne d’arrivée.

Le Brother et moi nous plaçons dans le sas 4h15. Certes, mon objectif est 5h mais nous avons souhaité partager le premier kilomètre.

 

1er Semi

Une embrassade virile et nous nous élançons pleins d’envie. 1km plus tard, le Brother part à son allure et je ne le reverrai plus…

Après avoir bien profité de ces instants de partage unique, je me mets alors dans ma course : souffle, bras, foulée, vitesse 9,2km/h, tous y est. La machine est en action et rien ne peut m’arrêter.

Je passe le 5ème km en 31min57s. Le premier check-point avec ma team approche et je suis encore plus motivé. Ils me donnent du boost et ça fait chaud au cœur !!

Puis, je passe le 10ème km en 1h05min et le 15ème en 1h40min. A ce moment, je ressens une pointe à la cuisse droite. Ce n’est pas douloureux mais c’est un peu gênant. Qu’à cela ne tienne, les kilomètres défilent et je n’y prête pas attention.

Je ponctue ce premier semi en 2h25 soit 1 minute de moins qu’au moi de Mars. Je fais un point avec moi-même et j’en tire les conclusions suivantes : souffle = ok, moral = Excellent (surtout que le prochain check-point supporters est dans 2km !) mais la pointe à la cuisse est peu handicapante.

 

2ème Semi

 

A cet instant, je ressens une certitude : Je vais aller au bout quoi qu’il arrive. Je me vois même pousser Mathis jusqu’à la ligne d’arrivé avec DRW à mes côtés. Je vends la peau de l’ours avant de l’avoir tué mais c’est ce que j’ai ressentis sur le moment car la suite me réserve des aventures plus difficiles.

En plus, les voir au 23ème km me confirme ce sentiment. Cette année les 5h, c’est pour moi!!

J’attaque les quais avec envie et c’est là que les choses sérieuses commencent. Ma douleur à la cuisse s’amplifie. Au 2ème tunnel, je lève le pied et je commence à piocher.

Je passe alors en mode guerrier en ne pensant qu’au kilomètre suivant. Je m’arrête au 30ème km pour me faire masser mais le résultat est vain. Je vais en baver jusqu’au bout!!

31, 32, 33, …

Une seule pensée m’habite : je vais finir quoiqu’il en coûte. Je mets plus d’énergie sur la jambe gauche mais c’est peu efficace. Une tape sur mon coeur pour avoir une pensée pour mes enfants et ma DRW et j’accélère. La symphonie Run and walk, Run and walk s’installe.

35ème km, tous les runners et moi devenons des collègues de souffrance et nous ne pensons qu’à une chose : finir la course avant la limite de temps.

J’essaye par tous les moyens de rechercher de l’énergie dans les yeux d’un collègue quand l’un d’eux m’interpelle. Nous échangeons puis il repart. Good Luck!! Je le retrouve 2km plus tard et je lui propose une petite association histoire de nous aider mutuellement.

Celle-ci fonctionne bien jusqu’au 40ème km. Je suis rejoint par Le Patriarche. Je quitte alors mon collègue FIFI avec un geste amical.

Enfin, arrive le moment que j’ai tant attendu tout au long de ces kilomètres… Au virage suivant, ma DRW m’attend. Elle m’aperçoit et cours vers moi. Après ce moment intense en émotion, nous repartons main dans la main. Ça y est l’arrivée ne peut plus m’échapper!!!

En plus, mon nouvel ami de galère me rattrape et ma DRW me laisse finir avec lui.

300m, je ne ressens plus de fatigue. Tétanisé par les crampes, nous ne lâchons rien et nous finissons en levant les bras au ciel. Nous soufflons et nous félicitons. C’est fini !!!

 

Quel Final !!!!

Le running c’est du partage, du dépassement de soi, de la générosité dans l’effort et les sentiments, du plaisir, des doutes, de la sincérité, … c’est un tout !

Maintenant, j’en suis sûr : Je cours pour mes proches. Mes performances viennent ensuite.

Vivre de telles émotions est rare… alors, je ne vais pas en rester là ! Vivement la course suivante !!!!

 

PS : Merci à ma team de supporters et ceux qui m’ont soutenu et petite dédicace à FIFI qui m’aide à finir cette course, au plaisir de courir à nouveau ensemble.

 

La grande gueule

hippo-grande-gueule

Ce spécimen est lourd… mais vraiment lourd.

Complexé dans sa vie sociale au quotidien, il se sent obligé d’attirer l’attention sur lui en permanence. Il sait tout, mieux que tout le monde.

Pour le faire savoir, la grande gueule parle fort mais ce n’est pas parce qu’elle a un problème d’audition quelconque. Oh non, elle a juste un problème d’égo et elle tient à ce qu’un maximum de personnes profite de son savoir !

- Tes chaussures ? Elles sont bien mais t’es sûr que l’amorti correspond bien à ton profil de pronateur ?

- Ton maillot ? Il est bien mais est-ce qu’il laisse suffisamment respirer ta peau pour que l’aération soit optimale ? (Ce qui, soit dit en passant, est un argument complètement stupide car après 42,195km, mon odorat ne fait plus la différence entre THE maillot de pro et celui de l’amateur…)

- Tes gels ? C’est pas mal mais prends plutôt le spécial endurance / antioxydant / effort extrême / anti fatigue musculaire / énergie instantanée… Tu verras, ils sont mieux et bien plus adaptés.

- Ton plan d’entraînement ? Il est bien mais as-tu bien prévu l’aternance de tes séances VMA, endurance, …

- Ton parcours ? Il est bien mais je ne suis pas sûr qu’il contienne suffisamment de côtes, plats, descentes, cols, …

- Ton allure ? Elle est bien mais tu devrais peut-être courir plus vite…

En gros, tout ce que tu entreprends pour te préparer à affronter le macadam, c’est bien mais… Mais la grande gueule sait tout mieux que toi ! Je te l’ai déjà dit !!

Bien sûr, par pur altruisme et générosité, elle se permettra de te prodiguer très régulièrement ses précieux conseils et gracieusement de surcroît. On ne sait jamais… Toi, l’amateur, tu as peut-être oublié depuis la dernière fois !

Non, ne la remercie pas, c’est normal, ça lui fait plaisir d’aider son prochain !

Bon toi, maintenant que t’es informé, tu l’évites. C’est dommage mais aujourd’hui, tu n’es pas dispo. T’as poney/piscine/concours de karaoké… bon, en fait, tu t’entraînes… mais… chuuuuttt la grande gueule pourrait l’apprendre!

Évidemment, histoire de t’énerver un peu plus, elle ponctue toutes ses phrases par un délicat « Enfin, j’dis ça, j’dis rien, mais… »

A partir de ce moment là tu peux te transformer en Hulk / Godzilla / King Kong ou dans ton cas Forest Gump et démonter tout c’qui bouge / pousser le cri primaire / courir loin, loin, très loin.

Ou bien, tu peux aussi intégrer du yoga à ta préparation. Enfin, j’dis ça, j’dis rien, mais…

CR 2 Avril au 13 Avril : J-2 dans ma bulle

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Ces dernier temps ont été pauvres en running :

Mardi : sortie sur piste écourtée à cause de l’orage,

Jeudi : séance remplacée par une sortie en famille bien agréable,

Dimanche : Sortie d’une heure tranquille et la veille une bonne sortie de 35′ dont 2km à l’allure marathon,

Mercredi : 15’ de footing et 2km à allure marathon

Alors, j’ai commencé à flipper…

Mais avec le soutien de mes proches j’ai repris confiance en moi. Je visualise la course et les erreurs à ne pas faire :
- respecter ma vitesse de croisière de 9,3km/h sans me prendre pour superman,
- ne pas marcher lors des ponts Napoleon III et ses 2 autres potes
- prendre une petite crème relaxante en cas de crampe
- être chargé d’images positives pour ne pas flancher dans les moments de moins

Franchement,  j’espère respecter ce plan de route afin de réussir et  que le temps soit des nôtres,

alors…

J’y crois à mort!!!

JourDuréeDistance km
Mardi12'2
Dimanche50'7
Mercredi30'4
1h3213

CR 26 Mars au 1er Avril

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Mardi : la piste c’est fantastique

Ce soir, C’est 6X 800 sur piste. J’avoue que c’est l’idéal pour la VMA.

Après 10′ de chauffe, je m’élance pour la 1ère fraction que je boucle en 4’22. Puis j’enchaîne les suivantes avec des temps entre 4’14 et 4’27. Je suis donc bien régulier en me concentrant sur mon souffle et ma foulée. D’autre part, j’ai constaté que mon geste de foulée n’est pas encore complètement naturel mais il commence à venir. Je vais continuer à travailler ça. Quand ce sera acquis je commencerai à travailler les jambes pour gagner en dynamisme et en vitesse.

Enfin, j’ai les tendons des genoux qui me tirent. C’est dû au changement de nature de sol. Il faut le temps de s’habituer va le faire!!

Jeudi : Sortie entre voisin

Nous partons pour une petite sortie de 45′ : l’effort n’est pas intense mais l’ambiance est sympathique. En plus, parler pendant le footing fait bien travailler le souffle!!

Mon genou va mieux. A 2 semaines de l’objectif, ça commençait à me stresser. Vous connaissez la peur de la course. Je cherche des raisons pour ne pas y aller.

Quelle flippe!!!

Dimanche : dernière Sortie Longue

Pour cette sortie, je me lâche : 30′ de footing et 2 X 20′ à allure Marathon.

Ça y est, j’ai trouvé  ma vitesse de croisière soit entre 9,2 et 9,5. Il n’y a plus qu’à y aller.

Move, Move, Move !!!

Bilan de la semaine

Y a pas à dire, la pression monte : blessure imaginaire, alimentation pas équilibrée, j’ai un peu de mal à aller m’entraîner… Heureusement que j’ai mes collègues !!! Je connais ça. Ce sont les symptômes qui montrent  que l’événement approche à grand pas. Alors, je vais rester concentrer jusqu’au bout contrairement à l’année dernière. Ce serait dommage!!

De plus, je n’aurai pas de chevalier servant pour m’accompagner jusqu’à la ligne d’arrivée alors je me mets mode guerrier afin de ne rien laisser au hasard et réussir mon temps souhaité soit entre 4h30 et 5h, surtout que je ne peux pas me permettre de décevoir ma chaleureuse équipe de supporters !

D’ailleurs, j’en profite pour faire une spéciale dédicace au Boss, à sa DRW ainsi qu’à mon filleul  Gregoire qui ne peuvent pas être présent.

Grégoire, ne t’inquiète pas, même si tu n’es pas encore à l’air libre, on pense déjà à toi et je serai là pour toi, à ton écoute. D’ailleurs, je remercie encore tes parents de leur confiance. Ils peuvent également compter sur ma DRW qui m’aidera à assurer comme un pro pour mériter ma médaille d’or du super parrain !

JourPerf 1 à 3DuréeDistance km
Mardi31h8
Jeudi3457
Dimanche21h3014
Totaux :3h1529

CR 19 au 25 mars

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Mardi : 1000m, 1000m, 1000m, 1000m, 1000m

Ce soir, je vais assurer! Tout est réuni pour que je réalise une bonne sortie. (température, forme et concentration). 6 X 1000m en moins de 6′ sont au programme.

Les temps de mes fractions sont les suivants : 5.49 / 5.40 / 5.35 / 5.45 / 5.18 / 5.50. Aucune ne sont au dessus de 6′. Yes!!

J’ai fait mon max pour bien coordonner mes bras, ma respiration et ça a enfin payé. Pourtant le terrain était caillouteux et vallonné. Il faut que je trouve mieux la prochaine fois.

De plus, il faut que je travaille la régularité de mon rythme car ce n’est pas encore ça, mais tout arrive à qui sait attendre.

Jeudi : Bonne sortie (1h 9,5km)

Les jours rallongent pour mon plus grand plaisir même si je finis la séance dans la nuit.

Je me force à tenir un rythme régulier mais une côte me fait lever le pied. Heureusement que le brother est là pour me booster. C’est un peu dur surtout après une longue journée de taf.

Je sais que ces efforts vont payer. Alors, je reste motivé sur l’objectif.

Dimanche : Pas de jus (1h, 7km)

Je me prépare pour ma sortie dominicale même si la motivation n’est pas là. J’ai fait des écarts alimentaires et je les paye dès les première foulées.

Le soleil tape et il me vide de mon énergie. Je tiens pendant 30 minutes et je n’ai plus de jus. Alors, je rentre en marchant. Ça me fait un coup au moral mais le marathon n’est pas aujourd’hui donc j’ai encore du temps.

Bilan de semaine : du plus et du moins

J’ai tenu mes 3 séances mais je n’ai pas pu embrayer la quatrième par manque de temps et d’envie. Je compense par une balade familiale en forêt. Je trouve que la préparation commence à être longue et fatigante.

Mais, je vais tenir jusqu’au bout et ne pas trop m’écouter.

Vivement la ligne d’arrivée!!

JourPerf 1 à 3DuréeDistance km
Mardi31h8.6
Jeudi2456.6
Dimanche2555.80
Totaux :2h4020.80

Marathon day 2011 – part 4

depart_marathon_paris

Une fin sans fin…

Comment raconter la suite ? Par un malencontreux concours de circonstances, cette dernière étape aura été celle de l’angoisse, du stress, du bonheur, des larmes… bref, celle de l’Emotion.

Nous arrivons avenue Foch et remontons tranquillement le parcours pour arriver au 40ème km. Au passage, on voit des runners qui courent, d’autres qui marchent, certains qui trottinent, d’autres qui souffrent. Ils sourient, font la grimace, pleurent, s’arrêtent, reprennent leur route, abandonnent,…

On en voit un secouru par le SAMU, à moitié écroulé sur le trottoir, recouvert d’une couverture de survie, un masque à oxygène sur le visage. On se regarde. On pense à la même chose : Pourvu que nos Running Men aillent bien. J’ai un pincement au cœur. Je me dis qu’il faut vraiment être mentalement dérangé passionné pour s’infliger un tel supplice courir un marathon.

On se pose dans le bois de Boulogne. On regarde passer la foule, on se fie aux repères (le mec qui court avec la pancarte annonçant le temps de course). D’après nos estimations, nos running men se situent aux environs de 4h30. De plus, ils devraient passer aux alentours de 12h30 puisqu’à mis parcours il était 10h30. Grave et fatale erreur… La fatigue n’aidant pas, on reste sur l’idée qu’ils sont passés au 23ème à 10h30 alors qu’en fait il était  11h30 environ…

Il est 13h30. On patiente. On patiente On patiente. Et on patiente. L’attente est interminable. Plus le temps avance, plus l’angoisse monte. A chaque ambulance qui passe, on se dit que c’est eux. On se demande dans quel état ils sont, si tout va bien… Le Brother nous rassure. Il est toujours optimiste et ça nous fait du bien. Mais je pense quand même qu’au fond de lui, ça se tord de partout ! Accompagnée de mon passager clandestin, je sens la fatigue. J’ai mal aux jambes, au dos, j’ai chaud. Je suis stressé, angoissée, énervée!!  Mon état m’interdit le prozac, le valium, le lexomil… C’est pas grave, je vais faire sans et respirer un bon coup en évitant l’hyperventilation. De toute façon, on voit passer une ambulance toutes les 5 minutes. Au pire, je prendrai la suivante…

Puis, vient enfin le moment où 3 T-shirts verts font leur apparition. Le Boss et le Patriarche ont le sourire. Running Man n’est pas si liquéfié que ça. Mon cœur fait des bonds. Celui de mes camarades aussi. Je cours vers Running Man et ma copine desperate court vers son Boss ! Le Brother va les accompagner jusqu’à la fin. Pour ma part, passé 100m, je jette l’éponge. La vie en colocation ne me permet pas de courir 2km surtout après en avoir marché 10 !

Une aventure humaine

Quel soulagement ! J’ai les larmes aux yeux. Je suis submergée par l’émotion. Je les trouve tellement incroyables, extraordinaires, courageux. Je suis fière d’eux. NOUS sommes fiers d’EUX !

On se retrouve à la voiture. On fait le debrief pendant qu’ils s’étirent. Chacun raconte sa vision de l’événement, comment il l’a vécu, ressenti.

Running Man dément qu’il était désorienté au 23ème. Il précise qu’il était surpris de nous voir là car il pensait nous voir 2 kms plus tôt ! Bien sûr… !! De plus, il a mal vécu le passage sous les ponts qu’il a trouvé interminable et qui l’a fragilisé psychologiquement. Ce sera un obstacle à préparer pour le prochain marathon.

En tout cas, on sait tous qu’on vient de passer une journée mémorable qui va nous lier d’une façon inextricable et que ces liens scelleront une amitié plus que solide basée sur des valeurs saines.

On en reparle encore quand on se voit mais surtout on a attrapé le virus. Plein d’autres événements sportifs ou non se sont déroulés depuis ou sont prévus pour 2012. On les vit tous à fond et tous ensemble !

En fait, c’est ça le running : le dépassement de soi, le partage, la solidarité… pour les runners comme pour les supporters !

Le prochain est dans quelques jours. Je ne sais pas si j’y serai mais en tout cas ces dizaines de milliers de runners ont tout mon respect !