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Logiciel en évolution

Le triathlon est un sport que j’apprends à apprivoiser en étant à l’écoute des satisfactions qu’il me procure. Et en ce moment, je m’éclate en natation. La recherche du geste optimal me

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Rêve et lucidité

Ça fait tellement de temps que j’y songe, qu’aujourd’hui, je peux le formaliser et l’assumer. Je veux participer au championnat du monde d’half Ironman. Je sais bien que le niveau de ma

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Une histoire d’homme

C’est l’histoire d’un délire entre un aventurier de la vie qui souhaite tester ses capacités sur semi-marathon et d’un autre gars qui fait tout pour progresser. Aussi, le rv est pris dans

si tu savais

Si tu savais…

Si tu savais le vide que tu as laissé en partant… Si tu savais que je pense à toi quand je suis heureuse et quand je suis triste, quand je ris et quand

coeur arbre

Je t’aime.

Non, je ne suis pas bipolaire, ni sous les effets de l’alcool ou de la drogue. Je suis juste hyper émue. Grâce à toi. Oui toi qui me lis, m’écoutes, me réconfortes.

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Reprise et montée en charge !

LundiMardiMercrediJeudivendrediSamediDimancheTotal S14Natation dominante endurance 2300m +AbdosVélo dominante Jambe 45’ + PPGRunning 1h15 + AbdosReposVélo dominante vélocité 1h + AbdosVélo dominante endurance 1h30Repos5h40 S-13Running dominante côtes 1h25Natation dominante vitesses 2050m + Abdos + vélo dominante

Profiter – triathlon L – ironbreizh – juillet 2017

Avec un peu de retard voici mon CR de l’ironbreizh.

Pour moi la pratique du triathlon c’est comme une boite de crocodiles Haribo. J’ai mes parfums préférés que je déguste avec envie et il y a ceux qui me plaisent moins mais que je mange quand même. Et il y en a bien un que je déteste, c’est la période d’affûtage précédant la course. C’est pour moi un moment de doute et de peur.

Voilà, je me suis entraîné pendant un nombre incalculable d’heures et là je lève le pied. Incertitudes, mauvaises sensations, manque d’énergie, c’est le noir. J’ai beau me rassurer en faisant un rétro planning d’avant course et un plan de course, mon estomac est noué.

Me voici sur la ligne de départ de l’Ironbreizh. L’eau est bonne et les premières brasses pour rejoindre la ligne de départ me rassurent. Le coup de feu retentit et je démarre enfin. En un instant, les doutes disparaissent et laissent place à l’action. Rapidement, je double quelque gars et j’essaie au maximum de profiter de l’aspiration. Objectif: réaliser une natation intelligente et ne pas me rajouter des mètres en plus. A la mi-course, je m’aperçois qu’il y a un paquet de mecs derrière. Ça fait plaisir et je maintiens l’allure sans forcer.

A la sortie de l’eau, on annonce 36 minutes, c’est jouissif car pour moi c’est la première fois que je me retrouve dans les premiers 50% des concurrents. Je reste concentré sur ma transition. Mes supporters sont au TOP. Un check avec M. Poney et des Bises à mes 2 Desperates du jour et je m’élance sur le parcours vélo prudemment.

Tout de suite, les crampes que je traine depuis lundi me tirent à nouveau. Il va falloir que je dose mon effort pour avoir une efficacité optimale. Une horde de vélos me dépasse. Je flippe dans les descentes, galère dans les montées mais je me donne à fond. Malgré, un passage à vide au niveau mental entre le 50 et le 70èmekilomètre car j’ai pris une saucé à ce moment-là, je clos les 93 bornes et 880m de D+ avec satisfaction.

Avec le soutien de ma team, j’aborde la suite avec détermination. J’ai ded fourmis dans les pieds sur mes 1ères  foulées mais je reste confiant. Ça va passer. Par contre, à ma grande surprise le parcours s’élève. Le power est là mais je commence à cogiter. Puis au kilomètre 2, une belle côte en sous-bois se dresse devant moi. Et là je change mes plans. L’objectif n’est plus le sub 2 heure mais devient : avoir l’allure idéale suivant le profil de la course. Ça monte, je marche, ça descend, je me laisse aller et sur le plat, j’accélère. Grâce à une bonne dose d’émotion à chaque fois que je passe devant mes supporters, je m’accroche. Les 270m de D+ sont durs mais je ne lâche pas. Un pas après l’autre, je donne le meilleur de moi. Les kilomètres passent et la délivrance approche. Je me mets à marcher dans la dernière côte mais de suite la Cé m’encourage à nouveau et nous partageons ensemble le dernier kilomètre. C’est un bonheur extra et j’en profite un max. Encore aujourd’hui j’ai des émotions quand j’y pense. Je n’ai qu’une envie: recommencer une prépa pour revivre ces émotions.

Merki à M. et Mme Poney pour leur accueil et ce week end génial en Breizh.

Petite dédicace à mes parents et la Team VinVin qui me soutiennent.

Je souligne également l’excellente organisation de l’Ironbreizh. Sympathique et efficace

PS : le Coca Breizh, c’est bon.

 

Natation : 35’ soit 1’48 au 100m

T1 : 2’50

Vélo : 3h26 soit 27,2 Km/h

T2 : 5’30

Course : 2h04 soit 6’18 au kilo

« Toc toc toc ! » « Qui est là ? » « Je ne sais pas… »

tdah

Oui. Il ne sait pas. Il ne fait pas la différence entre le Marvel sous Quasym et le Marvel sans Quasym.

Le Quasym, c’est un peu le sauveur de notre famille, 8h par jour le week-end, et le sauveur de sa scolarité, 8h par jour à l’école. Le Quasym, c’est soit celui qui révèle notre p’tit gars, soit celui qui le transforme…

Le TDAH/TOP, c’est un peu le destructeur de notre famille. On le subit tous les matins et tous les soirs de la semaine. Le TDAH/TOP, c’est celui qui rend notre petit gars agité/opposant/déstructuré…

Logiciel en évolution

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Le triathlon est un sport que j’apprends à apprivoiser en étant à l’écoute des satisfactions qu’il me procure. Et en ce moment, je m’éclate en natation. La recherche du geste optimal me passionne et aller chercher chaque seconde par longueur me pousse en avant.

JE SUIS TRIATHLETE (Avec des grandes photos inside!)

Ça y est, je peux le dire. Enfin. Je suis triathlète.

Rêve et lucidité

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Ça fait tellement de temps que j’y songe, qu’aujourd’hui, je peux le formaliser et l’assumer. Je veux participer au championnat du monde d’half Ironman. Je sais bien que le niveau de ma catégorie est relevé mais je veux m’accrocher.

Il y a 10 ans…

coucher de soleil

Il y a 10 ans, nous passions un été froid et pluvieux dans le Verdon. Sur les conseils de mes parents, nous avions migré dans le Var. Nous bullions à la piscine, regardions les vagues méditerranéennes, mangions au restaurant, dormions profondément, bercés par le doux bruit de l’autoroute et de la voie ferrée.

Il y a 10 ans, j’ai perdu mon insouciance.

Une histoire d’homme

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C’est l’histoire d’un délire entre un aventurier de la vie qui souhaite tester ses capacités sur semi-marathon et d’un autre gars qui fait tout pour progresser. Aussi, le rv est pris dans 6 semaines sur la piste du stade Persching. L’enjeu est simple : un resto au gagnant et 1 place de concert pour Ben Harper si l’écart est supérieur à 3 minutes.

Je, tu, ils

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J’écris comme ça vient, de façon confuse. Que dire ? Que faire ? Que penser ?

Ils sèment de nouveau la terreur. Ces derniers mois, le mot « prétexte » prend tout son sens. D’après mon wiktionnaire, c’est une cause simulée, supposée ; une raison apparente dont on se sert pour cacher le véritable motif d’un dessein, d’une action.

Si tu savais…

si tu savais

Si tu savais le vide que tu as laissé en partant…

Si tu savais que je pense à toi quand je suis heureuse et quand je suis triste, quand je ris et quand je pleure.

Je t’aime.

coeur arbre

Non, je ne suis pas bipolaire, ni sous les effets de l’alcool ou de la drogue. Je suis juste hyper émue. Grâce à toi. Oui toi qui me lis, m’écoutes, me réconfortes.