Qu’est-ce qu’une desperate runner’s wife ?

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Une desperate runner’s wife a un rôle primordial (Et on arrête le mauvais esprit, hein !!). Elle ne sert pas qu’à se faire une manucure sur le bord de la route …

Pour être une parfaite desperate runner’s wife, il faut plusieurs qualités et pas des moindres :

Etre bien organisée (oui, c’est possible… dur… mais possible !) : En effet, il faut repérer le parcours, les endroits où on peut se poser, voir si on peut se positionner à plusieurs endroits sur le parcours, calculer le temps que l’on va mettre pour y aller, vérifier la compatibilité avec votre allure, trouver le moyen le plus optimal pour s’y rendre, …

Etre bien organisée (encore !!) : Préparer le ravitaillement, charger l’appareil photo, le téléphone portable, préparer sa montre, …

Avoir l’oeil : C’est un peu « Où est Charly ? » de venir à une course. Vous êtes plusieurs dizaines, plusieurs centaines, plusieurs milliers et parfois plusieurs dizaines de milliers ! Alors, la desperate a l’œil. Elle reste concentrée, son regard ne s’attarde pas sur tous ces mâles runners tout en muscles et en sueur qui nous font la démonstration de leur virilité endurante. Tout est question de repères. C’est un peu comme quand on joue au « Qui est-ce »… Je cherche un homme , grand, brun (comme 50% des participants), maillot vert fluo, non orange, non aujourd’hui c’est vert… et merde j’ai oublié la couleur! Bon bah, je vais regarder tous ceux qui passent et avec un peu de chance, mon Running Man ne passera pas à travers mes yeux de lynx !

Etre ponctuelle : Ca, c’est histoire de se dire que non, on n’a pas marché 1 heure pour rejoindre le prochain point de RDV pour rien et que non, Running Man n’est pas déjà passé !!

Etre patiente : Quand on supporte, on attend… parfois peu mais souvent beaucoup ! Quand on est en groupe, le temps passe vite mais quand on est seule… le temps est long, mais long. Toute cette attente pour moins d’une minute où on crie comme des hystériques : « Bravo !!!! Allez chéri, vas-y, t’es le meilleur !!!!!! Allez courage, je suis avec toi !!!!! Je t’aiiiiiiiiiiiiiiiiiimmmmmmmmme !!!!!!!!!!» alors que, concentré, vous nous jetez à peine un œil… Bon, je fais peut-être du mauvais esprit là !!!

Avoir de la voix : Voir précédemment le pourquoi du comment mais comme c’est souvent bruyant les courses (merci les orchestres de nous distraire et parfois de nous casser les oreilles !!) on a tendance à crier, hurler, brailler, s’égosiller, s’époumoner, … Bref, autant dire que notre organe est maltraité et qu’il vaut mieux l’échauffer. C’est pourquoi, à la maison, sache mon chéri que je ne crie pas, j’échauffe mes cordes vocales !

Etre altruiste : Certes, si Running Man ne participait pas, je ne serai pas là… Mais quitte à être là, et comme la communauté runner est plutôt sympathique, pourquoi ne pas les encourager aussi. Alors, on lance des petits messages, on applaudit. D’ailleurs, c’est marrant comme la réaction de ces sportifs n’est pas la même selon que l’on soit au début, au milieu ou à la fin du parcours… (mais, là n’est pas la question, ce sera l’objet d’un autre article !)

Avoir le sang chaud : Autant l’été ça va… mais alors l’hiver, faut en vouloir ! Attendre tout ce temps dans le froid peut relever de l’exploit (Bénis soient les 10 km en cette saison!) . Selon la saison, l’option « je construis un igloo » est possible mais le plus souvent c’est l’option « j’ouvre mon parapluie » qui nous appelle… Donc là, la desperate organisée refait surface : Tout est prévu, le k-way qui colle, le parapluie qui se retourne avec le vent, les gants qui grattent, l’écharpe qui, au choix, glisse ou gratte (si elle est assortie aux gants !), le bonnet qui remonte, les chaussures qui prennent l’eau, le jean trop long qui prend aussi l’eau…

Etre matinale : Bien souvent, vos courses commencent à 9h… Ce qui veut dire qu’il faut y être à 7h… (Le temps de vous préparer, de vous échauffer…) Ce qui veut dire qu’il faut partir à 6h (Les courses sont rarement en bas de chez nous) Ce qui veut dire qu’il faut se lever à 5h… Et alors là, bénies soient les courses qui débutent en fin d’après-midi, donc béni soit l’été !!!!

Aimer les pâtes : Ah le régime marathon ! Quel bonheur… Pas la peine de développer, pro comme vous êtes, vous connaissez !

Etre amoureuse : Et oui, faut vous aimer à la folie pour se lever le week end à 5h du mat’, rester des heures dans le froid, marcher 10 kms pour vous faire « coucou » pendant 10 secondes, scruter la foule, s’égosiller, etc, etc…
Mais bon, entre nous, on est tellement fière de vous, on est tellement heureuse de vous voir vous donner à fond, qu’on ferait n’importe quoi pour vivre tout ça avec vous et partager ces moments forts…

6 Responses to Qu’est-ce qu’une desperate runner’s wife ?

  1. Seb Lecert dit :

    Bravo à vous deux, et surtout bon courage…..

  2. Amélie dit :

    J’adore ton article!!! Il me rappelle tellement de souvenirs!!!
    C’est vrai que c’est tout ça une desperate runner’s wife, et qu’à nous aussi il faut de l’entrainement pour assurer le jour J!
    Mais on aime tellement les émotions que l’on vit de notre côté, et ça nous rapproche tellement que l’on échangerait ces moments pour rien au monde.

    Bisous.

  3. c’est un métier génial et indispensable :)
    j’espère te voir dimanche :)

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