Monthly Archives: mars 2012

CR 19 au 25 mars

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Mardi : 1000m, 1000m, 1000m, 1000m, 1000m

Ce soir, je vais assurer! Tout est réuni pour que je réalise une bonne sortie. (température, forme et concentration). 6 X 1000m en moins de 6′ sont au programme.

Les temps de mes fractions sont les suivants : 5.49 / 5.40 / 5.35 / 5.45 / 5.18 / 5.50. Aucune ne sont au dessus de 6′. Yes!!

J’ai fait mon max pour bien coordonner mes bras, ma respiration et ça a enfin payé. Pourtant le terrain était caillouteux et vallonné. Il faut que je trouve mieux la prochaine fois.

De plus, il faut que je travaille la régularité de mon rythme car ce n’est pas encore ça, mais tout arrive à qui sait attendre.

Jeudi : Bonne sortie (1h 9,5km)

Les jours rallongent pour mon plus grand plaisir même si je finis la séance dans la nuit.

Je me force à tenir un rythme régulier mais une côte me fait lever le pied. Heureusement que le brother est là pour me booster. C’est un peu dur surtout après une longue journée de taf.

Je sais que ces efforts vont payer. Alors, je reste motivé sur l’objectif.

Dimanche : Pas de jus (1h, 7km)

Je me prépare pour ma sortie dominicale même si la motivation n’est pas là. J’ai fait des écarts alimentaires et je les paye dès les première foulées.

Le soleil tape et il me vide de mon énergie. Je tiens pendant 30 minutes et je n’ai plus de jus. Alors, je rentre en marchant. Ça me fait un coup au moral mais le marathon n’est pas aujourd’hui donc j’ai encore du temps.

Bilan de semaine : du plus et du moins

J’ai tenu mes 3 séances mais je n’ai pas pu embrayer la quatrième par manque de temps et d’envie. Je compense par une balade familiale en forêt. Je trouve que la préparation commence à être longue et fatigante.

Mais, je vais tenir jusqu’au bout et ne pas trop m’écouter.

Vivement la ligne d’arrivée!!

JourPerf 1 à 3DuréeDistance km
Mardi31h8.6
Jeudi2456.6
Dimanche2555.80
Totaux :2h4020.80

Marathon day 2011 – part 4

depart_marathon_paris

Une fin sans fin…

Comment raconter la suite ? Par un malencontreux concours de circonstances, cette dernière étape aura été celle de l’angoisse, du stress, du bonheur, des larmes… bref, celle de l’Emotion.

Nous arrivons avenue Foch et remontons tranquillement le parcours pour arriver au 40ème km. Au passage, on voit des runners qui courent, d’autres qui marchent, certains qui trottinent, d’autres qui souffrent. Ils sourient, font la grimace, pleurent, s’arrêtent, reprennent leur route, abandonnent,…

On en voit un secouru par le SAMU, à moitié écroulé sur le trottoir, recouvert d’une couverture de survie, un masque à oxygène sur le visage. On se regarde. On pense à la même chose : Pourvu que nos Running Men aillent bien. J’ai un pincement au cœur. Je me dis qu’il faut vraiment être mentalement dérangé passionné pour s’infliger un tel supplice courir un marathon.

On se pose dans le bois de Boulogne. On regarde passer la foule, on se fie aux repères (le mec qui court avec la pancarte annonçant le temps de course). D’après nos estimations, nos running men se situent aux environs de 4h30. De plus, ils devraient passer aux alentours de 12h30 puisqu’à mis parcours il était 10h30. Grave et fatale erreur… La fatigue n’aidant pas, on reste sur l’idée qu’ils sont passés au 23ème à 10h30 alors qu’en fait il était  11h30 environ…

Il est 13h30. On patiente. On patiente On patiente. Et on patiente. L’attente est interminable. Plus le temps avance, plus l’angoisse monte. A chaque ambulance qui passe, on se dit que c’est eux. On se demande dans quel état ils sont, si tout va bien… Le Brother nous rassure. Il est toujours optimiste et ça nous fait du bien. Mais je pense quand même qu’au fond de lui, ça se tord de partout ! Accompagnée de mon passager clandestin, je sens la fatigue. J’ai mal aux jambes, au dos, j’ai chaud. Je suis stressé, angoissée, énervée!!  Mon état m’interdit le prozac, le valium, le lexomil… C’est pas grave, je vais faire sans et respirer un bon coup en évitant l’hyperventilation. De toute façon, on voit passer une ambulance toutes les 5 minutes. Au pire, je prendrai la suivante…

Puis, vient enfin le moment où 3 T-shirts verts font leur apparition. Le Boss et le Patriarche ont le sourire. Running Man n’est pas si liquéfié que ça. Mon cœur fait des bonds. Celui de mes camarades aussi. Je cours vers Running Man et ma copine desperate court vers son Boss ! Le Brother va les accompagner jusqu’à la fin. Pour ma part, passé 100m, je jette l’éponge. La vie en colocation ne me permet pas de courir 2km surtout après en avoir marché 10 !

Une aventure humaine

Quel soulagement ! J’ai les larmes aux yeux. Je suis submergée par l’émotion. Je les trouve tellement incroyables, extraordinaires, courageux. Je suis fière d’eux. NOUS sommes fiers d’EUX !

On se retrouve à la voiture. On fait le debrief pendant qu’ils s’étirent. Chacun raconte sa vision de l’événement, comment il l’a vécu, ressenti.

Running Man dément qu’il était désorienté au 23ème. Il précise qu’il était surpris de nous voir là car il pensait nous voir 2 kms plus tôt ! Bien sûr… !! De plus, il a mal vécu le passage sous les ponts qu’il a trouvé interminable et qui l’a fragilisé psychologiquement. Ce sera un obstacle à préparer pour le prochain marathon.

En tout cas, on sait tous qu’on vient de passer une journée mémorable qui va nous lier d’une façon inextricable et que ces liens scelleront une amitié plus que solide basée sur des valeurs saines.

On en reparle encore quand on se voit mais surtout on a attrapé le virus. Plein d’autres événements sportifs ou non se sont déroulés depuis ou sont prévus pour 2012. On les vit tous à fond et tous ensemble !

En fait, c’est ça le running : le dépassement de soi, le partage, la solidarité… pour les runners comme pour les supporters !

Le prochain est dans quelques jours. Je ne sais pas si j’y serai mais en tout cas ces dizaines de milliers de runners ont tout mon respect !

Marathon day 2011 – part 3

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Oh hé !!!! On est là !!

Petite précision, les conditions météo étaient exceptionnelles pour un mois d’avril avec une température supérieure à 25°…  Ce qui a fortement joué sur la condition physique de nos Running Men. En effet, il faisait 10° à 15° de plus qu’un mois d’avril normal et ça a tout changé, surtout pour Running Man…

Nous nous postons donc dans une descente dans un virage, 2km plus loin que prévu, élément qui va perturber fortement mon Running Man.

Nous sommes ultra organisés. Le Brother se met en amont et guette l’arrivée de nos runners tandis que nous sommes postés quelques mètres plus loin, compacts à la main pour les mitrailler dès qu’ils seront à portée de vue.

Deux maillots verts s’avancent. Confirmation du Brother : Ce sont eux ! Le Boss vient de suite vers nous, s’arrête un instant, discute 2 minutes, débriefe le 1er semi, se met un pansement, boit un coup, un p’tit bisous à sa desperate et repart.

Pendant ce temps, Running Man passe devant nous mais ne nous voit pas, est hébété, désorienté, blanc, me jette à peine un regard, bredouille quelques mots et repart.

Quoi ? Moi ? Inquiète ? Nooooooooooonnnnnn !! Pourquoi ? On est à la moitié du parcours et Running Man va  trèèèès bien ! Bon, on fait le point avec l’équipe de supporters, on se rassure : il est crevé concentré. On reprend notre chemin, direction le 40ème km. On reprend le RER. Sur le chemin, le Patriarche nous quitte au Trocadéro car il rejoint les Running Men.

CR 12 au 18 mars

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Mercredi : ça repart!
Un peu enrhumé en début de semaine, j’ai décalé ma séance à ce soir. C’est parti pour 3000m en 19′, 2000m en 13′ et 1000m en 6′.
J’aborde cette séance avec concentration. Je suis seul et j’en profite pour repenser à tous les fondamentaux que je dois mettre en oeuvre. (respiration, rythme régulier, mouvement de bras et dynamisme)
La 1ère fraction est très agréable et je la réalise en 18’17 , puis la seconde en 12’40 et la suivante en 6’35 . J’ai un peu de mal sur la dernière. 2′ entre chaque fraction, ce n’est pas suffisant. Mais, je me suis bien fait plaisir. D’ailleurs, courir seul me permet d’être bien concentrer sur ma course. Donc, je pense que je ferai les prochaines sorties à allure Marathon seul, histoire de mémoriser ma vitesse.

Jeudi : tranquillou, tranquillou!
Ce soir,c’est détente après ma sortie de la veille. Je sors avec le Brother. 50′ d’endurance sont au programme et nous les avalons tranquillement en nous racontant nos séances respectives.
Convivialité et détente, que du bonheur!!
D’autre part, le voisin a attrapé le virus running. Il souhaite réaliser une deuxième séance dans la semaine et peut être participer à une course. Encore un autre malade!!!
Par ailleurs en épluchant les données de mon garmin, j’ai réalisé que mes moyennes ne reflètent pas la réalité. C’est à cause du fait que je ne trouve pas le satellite immédiatement. Donc à l’avenir dés que je le capte, j’appuie sur lap et les données seront vraiment fiables pour le reste de la séance. Vive la technologie.

Dimanche : Sortie longue sous la pluie
Nous partons pour une sortie longue d’1h30 plutôt pluvieuse. Je suis en petite forme car le rhume de début de semaine était au bout du compte une sinusite. Donc, le doc m’a recommandé antibio et corticoïde en guise de traitement. J’espère ne pas être pris au contrôle anti-dopage!!
Nous commençons la séance à un bon rythme et l’ambiance est studieuse.
Par ailleurs, je réfléchis à créer une nouvelle rubrique intitulée : Parlons de la pratique du running! Celle-ci sera une synthèse de mes réflexions sur la pratique du running. Je vais évoquer les sujets qui me tiennent à coeur et que j’espère pertinents. J’ai déjà mon 1er thème : Comment réaliser une préparation Marathon à 2 quand la différence de niveau est évidente?
Vous verrez!!

Bilan de la semaine : mitigé
D’une part, je ne suis pas très content de moi car pas d’adbo, pas de gainage et seulement 3 séances de running. D’un autre coté, j’ai une bonne raison médicale. Je vais me reprendre cette semaine.
D’autre part, J-4 semaine et 1,5kg de perdu en 2 semaines me motivent à respecter mon tableau de marche scrupuleusement.
Pourvu que ça dure!!

 

JourPerf 1 à 3DuréeDistance km
Jeudi2334.5
Samedi31h8.7
Dimanche2527.61
Totaux :2h2520.81

Marathon day 2011 – part 2

depart_marathon_paris

 

Le jour J

Après des semaines, et même des mois de préparation, nous voilà tous prêts pour le départ. Il est 6h30. Nous sommes tous dans le carrosse du Brother.

Arrivée vers 7h30. On se gare porte Dauphine. Tout le monde s’équipe. Nos running men enfilent leur beaux t-shirts personnalisés: photos de baby runner pour Running Man et message de ses enfants pour le Boss. Quant à nous, nous enfilons nos T-shirts de desperate runner’s wives avec des portraits de nous en couple et des messages de soutien. Le Brother et le Patriarche ont eux aussi les leurs. Nous nous avançons tranquillement vers l’Arc de Triomphe, point de départ de ce marathon de Paris qui accueillent plus de 30 000 fous furieux runners passionnés.

Après une séance photo et moults encouragements, nous nous séparons. J’ai le ventre noué et le clandestin qui a élu domicile dans mon bidon depuis maintenant plus de 3 mois ne m’aide pas à me sentir mieux…!!

En les voyant s’éloigner, je ressens une première bouffée d’émotion : Ca y est, on y est, on ne peut plus reculer. Il faut assurer. C’est un mélange d’appréhension  et de fierté qui m’envahit. Mais pas le temps de cogiter. Il est l’heure pour nous de rejoindre le 1er point de RDV au 6ème km.

Je vais bien, tout va bien.

On arrive tranquillement au 6ème km. Béni soit le métro !! Après un petit ravitaillement (y’a pas d’raison hein ???!!!), on se positionne. Nous sommes super bien organisés. Brother est en éclaireur et nous fait signe lorsqu’il voit arriver nos champions pour que nous puissions dégainer nos compacts et hurler à plein poumons que oui, ils sont les meilleurs, que oui, on les aime et que oui on est fière d’eux !

Les 1ers coureurs arrivent. Ils ont une des ces allure… Je suis impressionnée ! Puis quelques minutes plus tard, c’est un raz de marée humaine qui déboule et envahit les rues de Paris. C’est…  C’est… C’est… whaou ! Magique, impressionnant, terrifiant, émouvant, …

On découvre alors l’Ambiance d’un marathon. Et on s’amuse à découvrir les déguisements tous aussi insolites les uns que les autres : les haïtiens, l’homme au chapeau stade de foot, le prisonnier équipé de son boulet poursuivi par deux policiers, les pères noëls, le marsupilami, les 20 personnes attachées ensemble, …  Mes préférés resteront les deux anglais habillés en « Où est Charlie ? » Je trouve l’idée excellente ! Trouver Charlie parmi 30 000 personnes, je ne l’avais encore jamais fait. C’était une grande première. Toutes ces personnes surprenantes ont égayé notre journée (C’est pas qu’on s’ennuyait hein !) et ont été nos points de repères tout au long de la course.

Nous voyons donc nos runners arriver le sourire aux lèvres. Ils ont une belle allure, semblent décontractés, sont souriants. Tout va bien. Nous sommes fiers d’eux !! Regonflés par cet épisode, nous rejoignons notre 2ème point de RDV. Direction le 23ème km !

Marathon day 2011 – part 1

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Je ne crois pas avoir vécu de moments aussi intenses dans ma vie à part ceux que la vie nous offre ou nous prend.

En tout cas, en ce 10 avril 2011, l’émotion était là, bien réelle (et croyez-moi, les hormones, ça n’aide pas !!!) et elle est toujours aussi présente quand je revis ce moment avec ceux avec qui je l’ai partagé.

Bon, comme vous vous en doutez, je parle du marathon de Paris. Ce marathon, j’y étais et à la fin de cette journée mouvementée, moi aussi j’étais épuisée. Bon Ok, je n’ai pas couru 42kms mais je les ai vécus à fond, sans en perdre 1cm. Parole de desperate !

Préparation, vous avez dit préparation ?

Tout commence en septembre. Une phrase, lancée en l’air par mon Running Man : « Tiens, si je faisais le marathon de Paris cette année ? » Mais bien sûr chéri, lance-toi ! On en reparle plus tard hein ?!

Puis quelques semaines plus tard, lors d’une soirée entre pote, il commence à en parler au Boss qui en l’espace de 5 min décide qu’il sera son lièvre.  Là, moi, sportive de haut niveau, je me dis que ce genre de personne ne doit pas être très normale pour décider comme ça, d’un claquement d’orteil de courir 42km dans 6 mois…

Bon, leur décision étant prise, je me rapproche de ma collègue desperate. Si nos hommes font le marathon, bah nous aussi on doit le faire ! Mais comme Louboutin ne donne pas encore dans la chaussure de course, on restera sur le bord de la route !

En grandes organisatrices que nous sommes, nous décidons d’organiser le supporting. Croyez-moi, ce n’est pas une mince affaire. Les tâches sont nombreuses mais délicates aussi car c’est la motivation de nos hommes qui est en jeu.

Le supporting, ce n’est pas seulement applaudir les runners sur le bord de la route, c’est surtout un soutien psychologique qui se doit d’être motivant et d’aider nos runners à tenir le coup. Alors on se lance : T-shirts pour les coureurs et les supporters, préparation du parcours, organisation sur place pour repérer nos champions et leur lancer des encouragements dignes de ce nom.

En tout cas, ils le valent bien et rien que pour ça, on va donner le meilleur de nous-mêmes.

CR 5 AU 11 mars

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Jeudi : reprise en douceur

J’ai privilégié la récupération en ce début de semaine et j’ai repris par une petite sortie de 35′. Je n’ai pas de courbature et aucune sensation de fatigue. A défaut d’une bonne performance sur le semi, je récupère rapidement. L’entraînement aura servi à ça!

D’autre part, en plus de me soutenir moralement, ma DRW va m’aider dans mon entraînement. Nous avons décidé de faire une séance d’abdo/gainage ensemble, 3 fois par semaine. Entre nous, seul je n’arrive pas à mis tenir !

Hé! Je vous vois déjà venir… C’est hyper sérieux ces séances!! Et surtout, c’est le Boss qui le dit… !

Samedi : ça le fait bien!

Aujourd’hui, j’ai la niaque! 15′ de footing et 40′ à allure marathon. Ça fait plaisir. Surtout que je ne pensais pas en faire autant.

Par ailleurs, cette sortie me fait penser qu’une séance supplémentaire par semaine serait peut être une bonne idée. Je vais tester la semaine prochaine et voir ce qu’en pense le Boss.

Dimanche : Forcément, séance plus light!

Je chope le Brother au passage et nous attaquons tranquillement notre sortie dominicale. Un long faux plat me coupe les jambes mais je m’accroche jusqu’au bout. Une autre leçon que j’ai retenue c’est que je ne me suis pas habitué à me faire mal à l’entraînement. Donc, j’aborde les séances à allure marathon avec le plus grand sérieux.

Bilan de la semaine :

Je pense avoir réalisé une bonne petite semaine de reprise. J’ai  bien récupéré et j’ai une grosse envie !!

D’autre part, je vais plus me concentrer sur ma respiration car mon Brother m’a fait remarqué que parfois je courais presque en apnée. C’est compliqué le running. On dirait un cours de physique!!

TIC,TAC,TIC,TAC, …  J-5 semaines

Le compte à rebours est déclenché jusqu’au MDP. Par conséquent, je suis ultra concentré. Entraînement,  alimentation et récupération sont maintenant mes seules priorités.

Vivement la suite !!

JourPerf 1 à 3DuréeDistance km
Jeudi2334.5
Samedi31h8.7
Dimanche2527.61
Totaux :2h2520.81

Le fétichiste

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Il est vêtu de ses chaussettes préférées, qu’il portait certainement lors de son 1er marathon il y a plusieurs décennies. Ce sont également celles qu’il portait pour son oral du bac, sa demande  en mariage, la naissance de ses 3 enfants, son entretien d’embauche…

On le reconnaît à la couleur de ses chaussettes (qui est loin d’être d’origine…), au manque de couture élastique (elles ne tiennent qu’à la force du mollet), et peut-être à l’odeur mais je ne pousserai pas mes investigations suffisamment loin pour corroborer cette thèse !

Il peut porter également un bracelet/collier/k-way/maillot/slip/caleçon porte-bonheur. Le fétichiste se décline à l’infini pour notre plus grand bonheur !

Dans la vie quotidienne, le fétichiste peut être un nostalgique. Il regrette Grosquick, pense régulièrement à Patrick Roy, recherche désespérément des zans. Il utilise souvent des formules telles que « De mon temps », « A mon époque », …

Il peut aussi être un collectionneur. Il possède tous les objets des différentes publications Atlas. Il ramène un gri-gri de chacun de ses voyages et a plusieurs étagères dédiées à sa passion.

Enfin, il peut être fétichiste aussi dans la vie de tous les jours. Et là, fuyez ! On ne peut prévoir les réactions de ce genre de personne face à vos pieds/mains/doigts/orteils… !

Semi-marathon de Paris 2012 : Dur, Dur !

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Comment savoir si l’entrainement hivernal été efficace ?  En participant au Semi-marathon de Paris ! Je suis bien dans ma préparation et j’arrive sur ce semi avec plein d’envie.

Les chaussures sont lassées et les suiveurs sont affutés. Les DRW seront postées aux 8ème et 18ème km. L’échauffement débute et le Brother est dans l’ambiance. On va faire une super course !

Le départ est donné et les sas se vident doucement. Nouveauté de l’édition : attente d’une minute entre le départ de chaque sas. Certes, j’ai attendu 25 min avant de partir mais le flux de coureur était fluide sur tout le parcours.

Les 5 premiers km sont avalés avec plaisir. Puis les 5 suivants sont un peu plus durs… Heureusement, les DRW sont là pour nous donner un coup de boost avant la côte de l’avenue Daumesnil. Thank les filles !

Nous bouclons le premier 10km en 1h04 et le Brother en profite pour s’échapper. Il a des jambes donc je le laisse partir… et entre nous, impossible de le suivre ! Mais, j’avoue que ça me donne un petit coup au moral…

C’est pas grave, je vais m’en sortir ! Le Patriarche me rejoint au 12ème. 1h40 au 15ème km. Les cannes se durcissent mais je tiens. Je ne ferais pas l’erreur de marcher.

Pas contre, la montée rue de Reuilly est fatale. Les DRW sont au sommet et me redonnent un peu d’énergie pour finir. Ouf, c’était la dernière difficulté. Le Patriarche me suit de prêt et me fouette un peu. J’en ai besoin !

Je finis en 2h26 en grimaçant soit 10 minutes de mieux que l’année dernière mais quel coup de moins bien sur la fin !!! Il faut que je travaille les côtes et le mental C’est indispensable!

Enfin, nous nous retrouvons et nous nous félicitons de notre course. Je suis fier de mon frère qui boucle son premier Semi-marathon en 2h05. Je pense que c’est sa distance.

Dédicace spéciale aux DRW et au Patriarche !

Vivement le Marathon de Paris !!

 

 

Semi-marathon de Paris 2012: Attention, la desperate runner’s wife entre en action!

affiche

Allez, hop, c’est parti pour la 1ère course de la saison. Cette saison 2012 s’annonce riche en événements et c’est avec sérieux que je prends mon rôle de desperate runner’s wife.
8h30 : Ce matin, après un réveil en douceur  tonique, Grognon me retourne la maison en 20 secondes et réveille par la même occasion Dormeur (qui ne porte finalement pas si bien son nom… !).
Passée l’épreuve du petit déjeuner, Grognon et Dormeur se lient pour me faire craquer m’éviter de mourir d’ennui.


10H00 : Regonflée à bloc, je décide d’appeler le Brother pour savoir ce qu’il prévoit ce matin quand il me dit qu’il part direction Vincennes récupérer son dossard. Ni une, ni deux, je saute sur l’occasion : Tiens, si on faisait une surprise à Running Man. On va le chercher au boulot et on va tous ensemble chercher le dossard. C’est que le Brother a un scénic, bien pratique pour transporter toute notre tribu !

Oh je te vois venir cher lecteur… Tu te dis que l’occasion est trop belle et qu’une heure de voiture, c’est une heure de moins à jouer aux playmobiles, à la pâte à modeler, aux voitures, à lire 15 fois de suite la même histoire, à faire 14 fois le même puzzle, à courir, à ramasser les jouets, à nettoyer les bêtises, à changer les couches … Mais ne sois pas médisant… Toi aussi tu aurais fait la même chose !! Bref, une fois les 4 schtroumpfs confortablement installés, en route pour Vincennes!
12h00 : Running Man a été récupéré. Il est super content de nous voir. Nous arrivons au château. Une place nous tend presque les bras. Toute la tribu descend. Nous pénétrons dans le parc floral. Nous sommes presque à destination.

 


12h45 : Arrivés à l’espace événement, les estomacs des schtroumphs se réveillent. Après une pause déjeuner (des pâtes bien sûr… !), je me fais surveillante de récréation (alors que je suis ENFIN en vacances!!)  pendant que Running Man et son frère vont chercher leur dossard.

13h45 : Quelques instants plus tard, les voilà avec leur magnifique sac…

Bien, voyons voir les surprises que nous réservent les organisateurs pour cette 20ème édition :

On a tout d’abord le dossard, sponsorisé cette année par Powerade avec en nouveauté, la puce intégrée au dossard. Quelle révolution! Plus besoin de prier pour que les lacets ne se défassent pas, plus besoin de caser la puce comme on peut sur la chaussure. Bon par contre, interdiction formelle de déchirer le dossard!!

Puis, le traditionnel poncho en plastique lancé par 30 000 coureurs en délire au coup de feu de départ. Cette année, il est raccord avec le t-shirt de l’an dernier. Bon bah, faites que celui de l’an prochain ne soit pas raccord avec le t-shirt de cette année…

Viennent ensuite les produits promotionnels : crème visage, crème relaxante, compote (au parfum un peu particulier cette année : pomme rhubarbe, cranberry !) et une nouveauté: un bracelet qui te rappelle tes temps de passage aux différents points kilométriques. Pratique! Surtout que l’an dernier, Running Man s’en est fabriqué un qui a dû tenir 5km tout au plus!

Bref, tout y est ! Ah non, j’oubliais : cette année, le cadeau bonus est un bracelet éponge. Pour une fois, pas trop laid.

Mais surtout, il est assorti au fameux t-shirt qui lui s’enlaidit années après années ! En plus, je ne sais pas pourquoi Running Man a pris XL car là on peut carrément tous rentrer dedans en même temps ! Et oui, après une perte fulgurante de plus de 20kg l’an dernier, Running Man a encore du mal à comprendre que le XL c’est fini! En même temps, je ne connais pas beaucoup d’hommes qui connaissent leurs tailles de vêtements!

Pour ma part, j’ai ce qu’il faut : le plan du parcours.

Je vais pouvoir affiner ma préparation…  Je serai  priori au 8ème et au 17ème km. Les 2 points sont relativement proches (Quoi? Ca ne se voit pas sur le plan?!!) , faciles d’accès en métro (1 seul changement) et coupent bien le parcours. Avec un peu de chance, un café nous accueillera pour nous réchauffer!

Nous ne serons pas à l’arrivée mais peu importe, nous retrouverons rapidement nos running men.
J’ai déjà mon t-shirt. Il ne me reste plus qu’à penser au ravitaillement des desperate runner’s wive pendant le parcours et des running men après la course.

Alors, rendez-vous dimanche pour le compte rendu de la 1ère course de la saison !!