Les foulées de la rue en mode Desperate Runner Man

Départ

Aujourd’hui, c’est une course différente. Pas de chrono, rien à prouver, juste courir pour soutenir la femme du boss qui participe à son premier 10 kilomètres.

Certes, je suis loin d’être en forme car mon volume d’entraînement est d’environ 1 heure et demie sur ces 2 dernières semaines mais le moral est au beau fixe. Comme, le temps d’ailleurs. Ça aurait été un comble d’avoir le mauvais temps pour les foulées de la rue.

Je suis très étonné par la décontraction d’Amélie. Je ne ressens aucune inquiétude de sa part. Est-elle confiante? Elle peut car elle a suivi le plan d’entraînement du boss à lettre. Je la sens aussi zen que quand elle nous accompagne et qu’elle ne court pas. Mais elle me dit que tout est à l’intérieur.

J’essaye de la rassurer et le Boss aussi.

Mon filleul va nous accompagner dans sa poussette de compet’. Il sera trop sage!! Il est bien ce petit.

Tic, tac, tic, tac, … Le coup de feu retentit et nous sommes lâchés. La foule est au rendez-vous et les encouragements du public sont au top.

Nous nous calons sur une allure de 6’30 au kilo ce qui est un peu moins rapide que prévu mais vu le convoi que l’on est on ne peut guère aller plus vite. En un éclair, nous arrivons au premier check-point Desperate Team qui est au taquet!! Amélie est bien.  J’ai même l’impression qu’elle kiffe. Le boss et moi essayons d’être le plus simple possible dans nos encouragements. Un mot suffit, pas besoin de grandes tirades. Ça me rappelle mon Marathon de Paris 2011. C’est un super souvenir avec le boss!! C’est lui qui m’a tout appris pour les encouragements. J’espère appliquer comme il faut. ^^

Le ravito arrive et Amélie prend une petite gorgée qui ne passe pas. Ça lui restera dans le ventre le reste de la course. J’avoue que quand on n’a pas l’habitude, ça peut dérégler le tube digestif.

Mais elle ne lâche pas. Son courage m’impressionne. Nous essayons de tout faire pour bien l’entourer!

2ème check-point Desperate Team et je sens que l’émotion est intense. Ses parents l’encouragent et elle n’est pas prête de l’oublier. La Team Running Emotion, c’est ça!! C’est un sentiment unique.

Les kilomètres s’enchaînent et l’allure faiblit peu. Elle cartonne!

Pour une fois, je suis spectateur de l’œil du tigre et c’est beau à voir. Quelqu’un prêt à tout y arriver ça fait vibrer.

Nous finissons en 1h08 soit un peu au-dessus de l’objectif annoncé mais la victoire est ailleurs. Le dernier kilomètre en compagnie des enfants et du beau fils du boss était génial.

Cette course restera longtemps dans nos cœurs.

Je n’ai qu’une hâte c’est de partager la Compiègnoise avec ma Desperate.

A tes runnings mon Amour!

4 Responses to Les foulées de la rue en mode Desperate Runner Man

  1. Amélie (alias the boss's Desperate!) dit :

    Ca me touche ce que t’as écrit!
    J’espère qu’on se lancera d’autres défis!
    En attendant, le 29, je courrai solidaire: vous au trail du loup, moi à l’amienoise (course exclusivement féminine, ce qui va me permettre de voir ce que je vaux seule, et de tester mon mental). Et pour la petite dédicace: mon pseudo pour la course: RUNNINGEMOTION.FR biensur!!!

    Biz à la running family.

    • sylvain dit :

      Je suis open pour un nouveau défis!
      J’ai beaucoup apprécié.
      Bon courage pour l’amiénoise car ça sera une autre histoire. On pensera à toi!
      Merci pour le clin d’œil!

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