Et toi ? T’en es où ?

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Et oui cher lecteur, je t’interpelle, je te questionne, je demande de tes nouvelles, je m’intéresse.

Mais avant de répondre à cette délicate question, laisse-moi donc le faire. Après tout, on est chez moi, et les invités passent après ici ! Et ça fait bien longtemps que je ne t’ai pas parlé, alors profitons du moment.

 

Où j’en suis… dans ma famille

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Prendre du recul m’a fait un bien fou. Je me protège des ondes toxiques en n’accordant aucune important au nocif. Je zappe le négatif et retiens le positif. Une journée de merde ? La suivante sera meilleure. Ou pas. De toutes façons, c’est du passé, n’en parlons plus.

La situation de notre Marvel TDAH est toujours tendue mais j’apprends à l’apprivoiser. Il y a encore du chemin à parcourir mais il me semble moins périlleux et surtout je me sens plus armée et plus forte pour arriver au bout.

J’ai un mari formidable, à l’écoute, positif et bienveillant. Il m’encourage dans chacun de mes projets et me pousse à aller plus loin. C’est plaisant de pouvoir être soi-même en montrant ses faiblesses sans crainte. Je ne lâche pas encore complètement prise. On a encore quelques couacs dans notre communication mais on y arrive assez bien dans l’ensemble.

 

Où j’en suis… dans ma tête

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Dans ma tête, je suis beaucoup mieux. Je ne prends plus d’anxiolytiques depuis maintenant 11 mois. J’ai retrouvé le sommeil. Je prends de la hauteur sur les événements qui se produisent. Lorsque j’ai le moral dans les chaussettes, j’arrête de gaspiller mon énergie en luttant contre cette baisse de régime pour essayer d’aller mieux. Désormais, j’accepte de ne pas être au top. Je sais que c’est passager et que ça passera vite. Et lire un bouquin dans le canap’ avec un bon chocolat chaud en attendant que l’orage passe, c’est assez plaisant, non ?

 

Où j’en suis… dans mon corps

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Je suis grosse. C’est comme ça. Ce n’est pas un gros mot, c’est un constat, un fait. Ma balance, mon IMC, mon reflet dans le miroir, mes photos, la taille de mes vêtements sont autant d’indicateurs objectifs qui attestent de cet état. Alimentation, hormones, dépression sont autant de facteurs qui expliquent la situation. Elle est stabilisée désormais. Fini le yoyo. Je mange globalement équilibré et je m’accorde le plaisir du dessert du week end sans aucune culpabilité.

Un peu comme mon moral, je commence à l’accepter. Une amie m’a souvent dit que si on mettait autant d’énergie à accepter notre corps qu’à essayer de la changer, on y gagnerait. C’est vrai. Atteindre un standard de beauté n’est pas un objectif en soi. A quoi cela servirait ? A plaire ? A qui ? Mon mari m’aime. Je suis en bonne santé. Sous cette épaisse couche de gras se cachent des muscles en bon état de marche (ou presque !)

Il y a deux ans, on m’enlevait une tumeur intra abdominale de la taille d’une grosse boîte d’allumettes et un morceau de muscle grand droit d’une taille légèrement supérieure. Autant te dire, cher lecteur, que j’ai beaucoup souffert et que j’en souffre encore, dans des proportions moindres heureusement. Cet épisode a marqué ma vie et perturbe ma pratique sportive mais je ne lâche rien. J

Mon ventre, déjà dévasté par des vergetures de grossesses, présente maintenant une jolie cicatrice bien rouge et boursouflée ainsi qu’un bel œdème formant une superbe bosse. Et malgré cela, j’ai osé le maillot 2 pièces cet été, ce qui n’était pas arrivé depuis environ 12 ans. Comme quoi, tu vois, je progresse !

 

Où j’en suis… dans mon sport

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Cette année, la forme revient petit à petit. Je réussis à caser 2 séances de run par semaine et parfois 3 mais cela reste rare.

J’ai également intégré un rituel gainage le soir avant le repas.

J’espère progresser en course à pied car il m’est toujours aussi difficile de courir. Mes mollets détestent ce sport. Je sens tout de même que je gagne en souffle et en endurance. J’ai même réussi à atomiser mon RP sur 10km de 6’ et à finir un trail de 17km. Je continue de courir à une vitesse à laquelle d’autres marchent et mon nom apparait à la fin des classements mais j’ai accepté tout cela. On n’est pas tous égaux. J’ai intégré que mes capacités étaient limitées. C’est ainsi. Ça ne m’empêche pas de continuer à courir parce que ça me fait du bien.

 

Où j’en suis… dans ma vie

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Je peux dire que ça va ! Et quel bien ça fait de le dire, de le penser sincèrement, de le ressentir, d’y croire. Je ne fais plus les choses en fonction du regard que les gens pourraient poser sur moi car je me rends compte que ceux que je fréquente posent toujours un regard positif, bienveillant et encourageant à mon égard. Ça m’aide à me libérer

Tout n’est pas rose. Il y a encore des moments difficiles, des aspects non digérés mais j’apprends au fil du temps à les gérer de façon à limiter l’impact négatif qu’ils pourraient avoir sur moi ou ceux que j’aime.

 

Et toi ? T’en es où ?

coeur arbre

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